Changeset 988
- Timestamp:
- 04/14/08 14:33:24 (7 months ago)
- Files:
-
- traduc/trunk/postgresql/client-auth.xml (modified) (22 diffs)
- traduc/trunk/postgresql/contrib-spi.xml (modified) (2 diffs)
- traduc/trunk/postgresql/contrib.xml (modified) (7 diffs)
Legend:
- Unmodified
- Added
- Removed
- Modified
- Copied
- Moved
traduc/trunk/postgresql/client-auth.xml
r973 r988 12 12 <primary>authentification client</primary> </indexterm> 13 13 14 <para>Quand une application client se connecte au serveur de base de données, 15 elle indique le nom de l'utilisateur de la base de données 16 <productname>PostgreSQL</productname> sous 17 lequel elle désire se connecter, comme lorsqu'on se connecte sur un ordinateur 14 <para>Quand une application client se connecte au serveur de bases de données, 15 elle indique le nom de l'utilisateur de base de données 16 à utiliser pour la connexion, de la même façon qu'on se connecte à un ordinateur 18 17 Unix sous un nom d'utilisateur particulier. Au sein de l'environnement SQL, le 19 18 nom d'utilisateur de la base de données active détermine les droits 20 19 régissant l'accès aux objets de la base de données — voir le 21 20 <xref linkend="user-manag"/> pour plus d'informations. Ainsi, il est essentiel de 22 limiter le nombre de sbases de données auxquelles les utilisateurs peuvent se21 limiter le nombre de bases de données auxquelles les utilisateurs peuvent se 23 22 connecter.</para> 24 23 … … 36 35 serveur de bases de données établit l'identité du client et, par extension, 37 36 détermine si l'application client (ou l'utilisateur qui l'utilise) est 38 autorisée à se connecter avec le nom d'utilisateur de la basede données37 autorisée à se connecter avec le nom d'utilisateur de bases de données 39 38 indiqué.</para> 40 39 … … 44 43 données et l'utilisateur.</para> 45 44 46 <para>Les noms d'utilisateur de la basede données sont45 <para>Les noms d'utilisateur de bases de données sont 47 46 séparés de façon logique des noms d'utilisateur du système d'exploitation sur 48 47 lequel tourne le serveur. Si tous les utilisateurs d'un serveur donné ont 49 48 aussi des comptes sur la machine serveur, il peut être pertinent d'attribuer 50 aux utilisateurs de la basede données des noms qui correspondent à ceux49 aux utilisateurs de bases de données des noms qui correspondent à ceux 51 50 des utilisateurs du système d'exploitation. Cependant, un serveur qui 52 51 accepte des connexions 53 distantes peut avoir des utilisateurs de base de données dépourvus de52 distantes peut avoir des utilisateurs de bases de données dépourvus de 54 53 compte correspondant sur le système d'exploitation. Dans ce cas, aucune 55 54 correspondance entre les noms n'est nécessaire.</para> … … 177 176 comme écriture alternative de <literal>samerole</literal>.). Dans 178 177 tous les autres cas, 179 c'est le nom d'une base de données particulière. Des noms de bases de 180 données multiples peuvent être 181 fournis en les séparant par des virgules. Un fichier contenant 182 des noms de bases de données peut être indiqué en faisant précéder le 178 c'est le nom d'une base de données particulière. Plusieurs noms de base de 179 données peuvent être fournis en les séparant par des virgules. Un fichier contenant 180 des noms de base de données peut être indiqué en faisant précéder le 183 181 nom du fichier de <literal>@</literal>. 184 182 </para> … … 190 188 <listitem> 191 189 <para> 192 Indique les utilisateurs de la basede données auxquels cet enregistrement190 Indique les utilisateurs de bases de données auxquels cet enregistrement 193 191 correspond. La valeur <literal>all</literal> indique qu'il concerne tous 194 192 les utilisateurs. Dans le cas contraire, il s'agit soit du nom d'un utilisateur 195 spécifique de la basede données ou d'un nom de groupe précédé par un193 spécifique de bases de données ou d'un nom de groupe précédé par un 196 194 <literal>+</literal> (il n'existe pas de véritable distinction 197 195 entre les utilisateurs et les groupes dans … … 347 345 <listitem> 348 346 <para> 349 Utilise GSSAPI pour authentifier l'utilisateur. Seulement disponible347 Utilise GSSAPI pour authentifier l'utilisateur. Disponible uniquement 350 348 pour les connexions TCP/IP. Voir <xref 351 349 linkend="gssapi-auth"/> pour les détails. … … 358 356 <listitem> 359 357 <para> 360 Utilise SSPI pour authentifier l'utilisateur. Seulement disponible358 Utilise SSPI pour authentifier l'utilisateur. Disponible uniquement 361 359 sur Windows. Voir <xref 362 360 linkend="sspi-auth"/> pour plus de détails. … … 396 394 <listitem> 397 395 <para> 398 Authentifi e avec LDAP commeserveur central. Voir la396 Authentification par LDAP sur serveur central. Voir la 399 397 <xref linkend="auth-ldap"/> pour les détails. 400 398 </para> … … 406 404 <listitem> 407 405 <para> 408 Authentifi e avecles Pluggable Authentification Modules (PAM)406 Authentification par les Pluggable Authentification Modules (PAM) 409 407 fournis par le système d'exploitation. Voir la <xref linkend="auth-pam"/> 410 408 pour les détails. … … 431 429 <para> 432 430 Les fichiers inclus par les constructions <literal>@</literal> sont lus comme des 433 listes de noms, qui peuvent êtreséparés soit par des espaces soit par431 listes de noms, séparés soit par des espaces soit par 434 432 des virgules. Les commentaires sont introduits par le caractère 435 433 <literal>#</literal> comme dans <filename>pg_hba.conf</filename>, et les … … 441 439 <para> 442 440 Les enregistrements du fichier <filename>pg_hba.conf</filename> sont 443 examinés séquentiellement pourchaque tentative de connexion, l'ordre des441 examinés séquentiellement à chaque tentative de connexion, l'ordre des 444 442 enregistrements est donc significatif. Généralement, les premiers enregistrements 445 443 ont des paramètres d'interception de connexions stricts et des méthodes … … 500 498 host all all 127.0.0.1 255.255.255.255 trust 501 499 502 # Permettre à n'importe quel utilisateur de n'importe quel hôte avec l'adresse IP500 # Permettre à n'importe quel utilisateur de n'importe quel hôte d'adresse IP 503 501 # 192.168.93.x de se connecter à la base de données "postgres" sous le nom 504 502 # d'utilisateur qu'ident signale à la connexion (généralement le … … 535 533 host all all 192.168.0.0/16 ident omicron 536 534 537 # Si ces trois lignes trait ant seules les connexions locales, elles535 # Si ces trois lignes traitent seules les connexions locales, elles 538 536 # n'autorisent les utilisateurs locaux qu'à se connecter à leur propre 539 # base de données (base sayant le même nom que leur nom537 # base de données (base ayant le même nom que leur nom 540 538 # d'utilisateur) exception faite des administrateurs 541 539 # et des membres du rôle "support" qui peuvent se connecter à toutes les bases … … 567 565 <productname>PostgreSQL</productname> considère que quiconque peut se 568 566 connecter au serveur est autorisé à accéder à la base de données quel que 569 soit le nom d'utilisateur de base de données qu'il fournit (ce qui567 soit le nom d'utilisateur de bases de données qu'il fournit (ce qui 570 568 inclut les super-utilisateurs). Les restrictions apportées dans les 571 569 colonnes <literal>database</literal> et <literal>user</literal> … … 711 709 <productname>Windows</productname> pour l'authentification sécurisée avec 712 710 <foreignphrase>single sign-on</foreignphrase>. 713 <productname>PostgreSQL</productname> utilise raSSPI dans un mode de714 négo tiation (<literal>negotiate</literal>) qui utilisera711 <productname>PostgreSQL</productname> utilise SSPI dans un mode de 712 négociation (<literal>negotiate</literal>) qui utilise 715 713 <productname>Kerberos</productname> si possible et 716 <productname>NTLM</productname> dans les autres cas. L'authentification717 <productname>SSPI</productname> fonctionne seulement quandserveur et714 <productname>NTLM</productname> sinon. L'authentification 715 <productname>SSPI</productname> ne fonctionne que loresque serveur et 718 716 client utilisent <productname>Windows</productname>. 719 717 </para> 720 718 721 719 <para> 722 Lors de l'utilisation de l'authentification723 <productname> Kerberos</productname>, <productname>SSPI</productname>724 fonctionne de la même façon. <productname>GSSAPI</productname> le fait.720 Lorsque <productname>Kerberos</productname> est utilisé, 721 <productname>SSPI</productname> fonctionne de la même façon que 722 <productname>GSSAPI</productname>. 725 723 Voir <xref linkend="gssapi-auth"/> pour les détails. 726 724 </para> … … 734 732 <note> 735 733 <para> 736 L'authentification Kerberos native est obsolète et doit seulement être 737 utilisée pour la compatibilité ascendante. Il est conseillé d'utiliser 738 pour les nouvelles installations et les mises à jour l'authentification 739 standard de l'industrie, <productname>GSSAPI</productname> (voir <xref 734 L'authentification Kerberos native est obsolète et ne doit être 735 utilisée que pour assurer la compatibilité ascendante. 736 Les nouvelles installations et les mises à jour utiliseront 737 préférentiellement le standard d'authentification 738 de l'industrie, <productname>GSSAPI</productname> (voir <xref 740 739 linkend="gssapi-auth"/>). 741 740 </para> … … 755 754 <productname>Kerberos</productname> fournit une authentification sécurisée 756 755 mais ne chiffre pas les requêtes ou les données passées sur le réseau ; 757 pour cela, on<acronym>SSL</acronym> doit être utilisé.756 pour cela, <acronym>SSL</acronym> doit être utilisé. 758 757 </para> 759 758 … … 800 799 Par défaut, le domaine du client n'est pas vérifié par 801 800 <productname>PostgreSQL</productname>. Si l'authentification inter-domaine 802 (<foreignphrase>cross-realm</foreignphrase>) est activée, utilisezle801 (<foreignphrase>cross-realm</foreignphrase>) est activée, on utilise le 803 802 paramètre <xref linkend="guc-krb-realm"/>. 804 803 </para> … … 885 884 conséquent, appropriée que dans le cas de réseaux fermés dans lesquels 886 885 chaque machine cliente est soumise à un contrôle strict et dans lesquels 887 les administrateurs système et bases de données opèrent en étroite886 les administrateurs système et de bases de données opèrent en étroite 888 887 collaboration. En d'autres mots, il faut pouvoir faire confiance à la 889 888 machine hébergeant le serveur d'identification. Cet avertissement doit … … 944 943 le nom de l'utilisateur du système d'exploitation qui a initié la 945 944 connexion, <productname>PostgreSQL</productname> vérifie si cet utilisateur 946 est autorisé à se connecter avec le nom d'utilisateur de base de données945 est autorisé à se connecter avec le nom d'utilisateur de bases de données 947 946 souhaité. Ceci est contrôlé par l'argument ident map qui suit le mot clé 948 947 <literal>ident</literal> dans le fichier <filename>pg_hba.conf</filename>. 949 948 Il existe une correspondance d'identité prédéfinie, 950 949 <literal>sameuser</literal>, qui permet à n'importe quel utilisateur du 951 système d'exploitation de se connecter en tant qu'utilisateur d u même nom du serveur952 de bases de données du même nom (si cette dernièreexiste). Les autres correspondances950 système d'exploitation de se connecter en tant qu'utilisateur de même nom 951 au serveur de bases de données (si ce dernier existe). Les autres correspondances 953 952 doivent être créées manuellement. 954 953 </para> … … 1102 1101 <para> 1103 1102 Si PAM est configuré pour lire <filename>/etc/shadow</filename>, 1104 l'authentification échoue racar le serveur PostgreSQL est exécuté en1105 tant qu'utilisateur standard. Néanmoins, ceci n'estpas un problème1103 l'authentification échoue car le serveur PostgreSQL est exécuté en 1104 tant qu'utilisateur standard. Ce n'est toutefois pas un problème 1106 1105 avec LDAP ou les autres méthodes d'authentification. 1107 1106 </para> … … 1138 1137 Le mot de passe fourni, le logiciel d'identification ou le logiciel 1139 1138 Kerberos doivent être vérifiés en fonction du type d'authentification 1140 mentionné dans l a plainte.1139 mentionné dans le message d'erreur. 1141 1140 </para> 1142 1141 traduc/trunk/postgresql/contrib-spi.xml
r973 r988 15 15 <para> 16 16 Le module <filename>contrib/spi</filename> fournit plusieurs exemples 17 fonctionnels utilisant SPI et les triggers. Bien que ces fonctons ont une17 fonctionnels d'utilisation de SPI et des triggers. Bien que ces fonctions aient une 18 18 certaine valeur en soi, elles sont encore plus utiles en tant qu'exemples 19 à modifier pour atteindre vos propres buts. Les fonctions sont suffisamment20 généralistes pour être utilisées avec toute table mais vous devez spécifier21 les noms des tables et des champs (comme décrit ci-dessous) lors de la22 création d'un trigger.19 à modifier pour atteindre ses propres buts. Les fonctions sont suffisamment 20 généralistes pour être utilisées avec toute table mais la création d'un 21 trigger impose que les noms des tables et des champs soient précisés 22 (comme décrit ci-dessous). 23 23 </para> 24 24 25 25 <sect2> 26 <title>refint.c — fonctions pour réimplémenterl'intégrité26 <title>refint.c — fonctions de codage de l'intégrité 27 27 référentielle</title> 28 28 … … 31 31 <function>check_foreign_key()</function> sont utilisées pour vérifier les 32 32 contraintes de clé étrangère. (Cette fonctionnalité est dépassée depuis 33 longtemps par le mécanisme interne, mais le module reste utile comme34 exemple.)33 longtemps par le mécanisme interne, mais le module conserve un rôle 34 d'exemple.) 35 35 </para> 36 36 traduc/trunk/postgresql/contrib.xml
r973 r988 14 14 des outils d'analyse, des fonctionnalités supplémentaires qui ne font pas 15 15 partie du système PostgreSQL de base, principalement parce qu'ils 16 s'adressent à une audience limitée ou sont trop expérimenta lspour faire16 s'adressent à une audience limitée ou sont trop expérimentaux pour faire 17 17 partie de la distribution de base. Cela ne concerne en rien leur utilité. 18 18 </para> … … 20 20 <para> 21 21 Lors de la construction à partir des sources de la distribution, ces modules 22 ne sont pas construit automatiquement. Vous pouvez les construire et les23 install eren exécutant :22 ne sont pas construits automatiquement. Il peuvent être construits et 23 installés en exécutant : 24 24 <screen> 25 25 <userinput>gmake</userinput> … … 28 28 dans le répertoire <literal>contrib</literal> d'un répertoire des sources 29 29 configuré ; ou pour ne construire et installer qu'un seul module 30 sélectionné, faites de mêmes dans le sous-répertoire du module. Beaucoup30 sélectionné, on exécute ces commandes dans le sous-répertoire du module. Beaucoup 31 31 de ces modules ont des tests de régression qui peuvent être exécutés 32 32 en lançant la commande : … … 34 34 <userinput>gmake installcheck</userinput> 35 35 </screen> 36 une fois que le serveur <productname>PostgreSQL</productname> est en cours37 d'exécution. (Notez que<literal>gmake check</literal> n'est pas38 supporté ; vous devez avoir un serveur de base de données opérationnel39 pour réaliser ces tests, et vous devez avoir construit et installer le40 module pour qu'il soittesté.)36 une fois que le serveur <productname>PostgreSQL</productname> est démarré. 37 (<literal>gmake check</literal> n'est pas 38 supporté ; un serveur de bases de données opérationnel est nécessaire 39 pour réaliser ces tests, et le module doit avoir été construit et installé 40 pour être testé.) 41 41 </para> 42 42 43 43 <para> 44 Si vous utilisez une version déjà packagée de45 <productname>PostgreSQL</productname>, ces modules sont typiquement44 Lorsqu'une version packagée de <productname>PostgreSQL</productname> est 45 utilisée, ces modules sont typiquement 46 46 disponibles dans un package séparé, comme par exemple 47 47 <literal>postgresql-contrib</literal>. … … 51 51 Beaucoup de ces modules fournissent de nouvelles fonctions, de nouveaux 52 52 opérateurs ou types utilisateurs. Pour pouvoir utiliser un de ces 53 modules, après avoir installé le code, vous devezenregistrer les54 nouveaux objets dans la base de données en exécutant les commandes SQL53 modules, après avoir installé le code, il faut enregistrer les 54 nouveaux objets dans la base de données en exécutant les commandes SQL 55 55 contenus dans le fichier <literal>.sql</literal> fourni par le module. 56 56 Par exemple : … … 62 62 Ici, <replaceable>SHAREDIR</replaceable> est le répertoire 63 63 <quote>share</quote> de l'installation (<literal>pg_config 64 --sharedir</literal> vous indiquerade quel répertoire il s'agit).64 --sharedir</literal> indique de quel répertoire il s'agit). 65 65 Dans la plupart de cas, le script doit être exécuté par un super-utilisateur 66 66 de la base de données. … … 68 68 69 69 <para> 70 Vous avez besoin d'exécuter le fichier <literal>.sql</literal>dans71 chaque base de données où le module doit être disponible. Autrement,72 exécutez-ledans la base <literal>template1</literal> pour que le module73 soit automatiquement copié edans toute nouvelle base de données créée.70 Le fichier <literal>.sql</literal> doit être exécuté dans 71 chaque base de données où le module doit être disponible. Il peut également 72 être exécuté dans la base <literal>template1</literal> pour que le module 73 soit automatiquement copié dans toute nouvelle base de données créée. 74 74 </para> 75 75 76 76 <para> 77 Vous pouvez modifier la première commande du fichier78 <literal>.sql</literal>pour déterminer le schéma de la base où seront créés79 les objets. Par défaut, ils s eront placés dans <literal>public</literal>.77 La première commande du fichier <literal>.sql</literal> peut être modifiée 78 pour déterminer le schéma de la base où seront créés 79 les objets. Par défaut, ils sont placés dans <literal>public</literal>. 80 80 </para> 81 81 82 82 <para> 83 83 Après une mise à jour majeure de <productname>PostgreSQL</productname>, 84 exécutez de nouveau le script d'installation, même si les objets du85 module peuvent être créés par lasauvegarde de l'ancienne86 installation. Cela vous assure que toute nouvelle fonction sera87 disponible et tout correction nécessaire seraappliquée.84 le script d'installation doit être réexécuté, même si les objets du 85 module sont éventuellement créés par une sauvegarde de l'ancienne 86 installation. Cela assure que toute nouvelle fonction est 87 disponible et tout correction nécessaire appliquée. 88 88 </para> 89 89

